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25.02.2025 - N° 1.915
Faire face à la nomenklatura européenne 4 minutes de lecture Par Guy Millière
Guy Millière, (spécialisation : économie, géopolitique). Titulaire de trois doctorats, il est professeur à l’Université Paris VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit, Economie de la communicationet Maître de conférences à Sciences Po, ainsi que professeur invité aux Etats-Unis. Il collabore à de nombreux think tanks aux Etats-Unis et en France. Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, Conférencier pour la Banque de France. ![]() Dans la plupart des pays d’Europe désormais, des aspirations de droite montent en puissance au sein des peuples, et ce pour des raisons simples et faciles à comprendre : une immigration incontrôlée fait venir en Europe des populations dont la culture est fondamentalement incompatible avec les cultures européennes, et ces populations, pour la très grande majorité de ceux qui les composent, ne s’intègrent pas, et s’assimilent moins encore. Ces populations de surcroît apportent avec elles des comportements criminels.
Des
zones de non-droit résultent qui s’ajoutent aux crimes. Les membres de
ces populations ont souvent une absence de qualifications qui les
empêchent de trouver des emplois et vivent d’allocations. Ils sont en
général musulmans et apportent aussi avec eux l’antisémitisme
omniprésent dans le monde musulman. Les peuples européens se trouvent confrontés à ce qu’ils perçoivent comme une invasion délétère, qu’ils refusent parce qu’ils en voient les conséquences et les subissent. Ils se trouvent confrontés à une classe politique qui refuse de regarder en face le problème, qui prétend apporter des solutions et n’en apporte aucune, et qui parle souvent avec mépris des inquiétudes des peuples qu’ils gouvernent. Des partis politiques dirigés par des gens qui, eux, osent regarder le problème en face et veulent lui apporter les solutions que souhaitent les peuples européens existent et montent en puissance, mais les membres de la classe politique au pouvoir quasiment partout en Europe font peser sur ces partis et ceux qui les dirigent un mépris aussi profond que celui qu’ils font peser sur les peuples qu’ils gouvernent, et ils recourent pour écarter ces partis de la possibilité d’accéder au pouvoir à l’insulte et à l’anathème. Ils appellent ces partis « populistes », ce qui signifie que ces partis écoutent le peuple et rejettent les prétendues élites, autrement dit, eux, membres de la classe politique au pouvoir. Ils s’efforcent d’attiser la peur et qualifient les partis qu’ils appellent « populistes » de partis d’« extrême droite », ce qui sous-entend que ces partis ne sont pas démocratiques et sont peut-être fascistes, xénophobes, racistes. Ils disent aussi que les dirigeants de ces partis sont « incompétents », ce qui sous-entend qu’eux, qui mènent l’Europe vers le naufrage et l’agonie, sont compétents ! ![]() La peur a fonctionné et fonctionne encore, mais de moins en moins. Elle a fonctionné en France, ce qui a conduit des gens de droite à voter pour la France Insoumise pour faire barrage au Rassemblement National. Elle va peut-être fonctionner en Allemagne où l’AfD monte en puissance, mais reste en seconde position derrière le parti qui fut celui d’Angela Merkel et qui n’arrangera strictement rien à la situation catastrophique de l’Allemagne : le résultat de l’élection qui se tient dimanche devra être observé de près. La peur n’a pas fonctionné en Autriche et aux Pays-Bas, et le parti de la liberté a gagné en Autriche, tout comme son équivalent néerlandais, appelé aussi parti de la liberté. Quand la peur ne fonctionne pas, les membres de la classe politique au pouvoir s’acharnent pour que les partis victorieux n’accèdent pas au pouvoir. Aux Pays-Bas, Geert Wilders n’a pu devenir Premier ministre, en Autriche, Herbert Kickl a été placé dans la même situation. Au Royaume-Uni, le Reform Party de Nigel Farage est en tête des sondages et pourrait se trouver dans la même situation. Des élections législatives n’auront pas lieu avant plusieurs années, sauf si le gouvernement tombe. Des élections municipales auront lieu au mois de mai et serviront d’indicateur. L’exception en Europe occidentale est Georgia Meloni, qui a pu accéder au pouvoir parce que la droite traditionnelle italienne a accepté de s’allier avec elle. Viktor Orban et Robert Fico, sont les exceptions en Europe centrale. La victoire de Donald Trump aux États-Unis a donné un souffle nouveau aux partis appelés « populistes » en Europe. Ce souffle sera-t-il suffisant pour qu’ils parviennent à gouverner enfin en brisant les obstacles posés par la nomenklatura européenne ? Il faut le souhaiter. La diabolisation intensive dont Trump fait l’objet de la part de la nomenklatura européenne en ce moment est à l’évidence destinée à ce que les obstacles ne soient pas brisés et à ce que la nomenklatura européenne garde tous les pouvoirs dont elle dispose aujourd’hui. Elon Musk, qui soutient l’AfD en Allemagne, a dit que ce qui était en jeu était la survie de l’Europe. Il a subi l’insulte de la part de la nomenklatura européenne. Il n’en a pas moins raison. ![]() J.D. Vance a dit que les dirigeants au pouvoir en Europe tournaient le dos aux valeurs démocratiques. Il a raison aussi. Ce qui est en jeu est la survie de l’Europe. Les peuples européens ne veulent pas mourir et ne veulent pas
que la nomenklatura européenne les condamne à mort. ______________
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