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07.11.2024 - N° 1.806

Le vice de procédure, une stratégie des juges gauche

Par Manuel Gomez

Manuel Gomez est né à Alger (Bab-el-Oued) le 17 novembre 1931. Engagé par Albert Camus, à l'âge de 15 ans, comme  pigiste à "Alger Républicain", Manuel Gomez a poursuivi sa carrière comme rédacteur dans les quotidiens "La Dépêche d'Algérie",
puis à Paris à "L'Aurore" et "Paris-Turf. Il a été chef de rubrique au "Méridional" de Marseille. et rédacteur en chef de "Midi-Magazine" à Nice.
Gomez a été le proche collaborateur de M. Georges Bidault, dernier président, après Jean Moulin, du Conseil National de la Résistance et dernier responsable de l'OAS,
après l'arrestation du général Salan, et rédacteur en chef du Bulletin National du CNR/OAS "France Presse-Action" en 1961.



J’avoue ne pas comprendre cette justice.

Il ne se passe pas une semaine sans qu’un délinquant, un trafiquant de drogue, un escroc, un voleur, un violeur, voire même un criminel, un meurtrier ne soit remis en liberté pour vice de forme, erreur de procédure, maladresse administrative, etc. et cela après des mois, voire des années d’enquête qui ont prouvé sa totale culpabilité et justifié son arrestation. Et cela au plus grand plaisir de leurs avocats qui devraient pourtant être atterrés par ces décisions absurdes.
Si une erreur se produit, un vice de forme, une faille dans le système, tout cela peut et doit être corrigé, peut et doit être rectifié (comme cela se produit dans les plus grandes entreprises industrielles ou commerciales) et la justice doit poursuivre son action jusqu’à la condamnation ou l’acquittement de cette « racaille ».

Il peut nous sembler que notre justice, ou plutôt nos juges, nos magistrats éprouvent un malin plaisir, une joie interne à rendre la liberté à des individus qui auraient dû être condamnés car coupables.

En aucun cas, et quel que soit le motif (vice de forme, erreur de procédure, maladresse administrative, etc.) un criminel, un délinquant, un trafiquant, un violeur, etc. reconnu coupable ne devrait être remis en liberté.

Et, enfin, pour en terminer aujourd’hui avec mes incompréhensions, les absurdités débitées par les « féministes » françaises quand elles s’expriment, et leurs débilités quand elles ne s’expriment pas, notamment sur ces malheureux otages des terroristes du Hamas, ce bébé souriant, ces enfants, ces jeunes femmes tuées, blessées, violées (combien en reste-t-il encore en vie ?), sur les souffrances des femmes en Iran, en Afghanistan, au Yémen, au Soudan et bien d’autres pays musulmans. Toutes ces femmes ne sont-elles pas plus à plaindre, ne méritent-elles pas davantage de considération, que les « possibles » victimes d’un Depardieu, d’un Bedos ou d’un quelconque autre « prédateur » ?

Quant à la dernière des « âneries » de Sandrine Rousseau qui estime, après la déclaration aussi stupide d’ailleurs d’Emmanuel Macron, que le corps des femmes ne doit pas être confisqué au nom de la fertilité et de la démographie… « Les utérus des femmes ne sont pas une affaire d’État. L’utérus des femmes appartient aux femmes »… il y a belle lurette que son esprit a été « confisqué » au nom de l’absurdité. Dois-je lui rappeler les prédictions du président algérien Houari Boumediene en 1974 (je le cite de mémoire) : Un jour des millions d’hommes quitteront l’Afrique pour envahir l’Europe. Ils iront là-bas pour la conquérir et ils le feront avec leurs fils. Les ventres de vos femmes nous donneront la victoire.

Je suis certain que la Sandrine Rousseau d’une prochaine époque (époque qui ne saurait tarder) durant laquelle ces mêmes faits se reproduiront (et cela se reproduira) restera muette car elle n’aura même plus le droit ni de s’opposer, ni de s’exprimer, ni même de se plaindre !

D’ailleurs son visage n’apparaîtra pas puisqu’il sera dissimulé
sous une « Burqa ».


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