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24.05.2024 - N° 1.639 Le risque de suicide est 12 fois plus élevé chez les personnes ayant subi une chirurgie du genre
Par Jean Patrick Grumberg ![]() Jean Patrick Grumberg est journaliste. Dans les années 70, il a travaillé sous la direction de Georges Wolinski à Charlie mensuel, puis a été chef d’entreprise, lobbyiste. Il a vécu à Paris, à Los Angeles et à Tel Aviv, et vit entre la Californie et Israël. ![]() Une
étude publiée le mois dernier montre que les personnes ayant subi une
intervention chirurgicale liée à leur sexe courent un risque de suicide
12 fois plus élevé que celles qui n’ont pas subi d’intervention, ce qui
renforce les craintes sur ces interventions. L’étude a utilisé les données de 56 organismes de soins de santé aux États-Unis. Quatre groupes de patients différents ont été examinés dans le cadre de l’étude : 1 501 personnes âgées de 18 à 60 ans ayant subi une « chirurgie d’affirmation de genre » et s’étant rendues aux urgences (cohorte A), et 15 608 363 adultes s’étant rendus aux urgences, mais n’ayant pas subi une telle chirurgie d’affirmation du sexe » (cohorte B). Le troisième groupe (cohorte C) comprenait 142 093 « adultes ayant consulté aux urgences, ayant subi une ligature des trompes ou une vasectomie, mais n’ayant pas subi de chirurgie d’affirmation de genre », et un quatrième groupe de patients atteints de pharyngite (cohorte D) a été étudié « pour valider les résultats de la cohorte C ». "Les
données du 4 février 2003 au 4 février 2023 ont été analysées pour
examiner les tentatives de suicide, les décès, l’automutilation et le
trouble de stress post-traumatique (PTSD) dans les cinq ans suivant
l’événement index ", indique l’étude, ajoutant que ses résultats ont
révélé que « les personnes ayant subi une chirurgie d’affirmation du
genre avaient un risque de tentative de suicide 12,12 fois plus élevé
que celles qui n’en ont pas subi. »
L’étude conclut que « la chirurgie d’affirmation du genre est significativement associée à des risques élevés de tentatives de suicide, soulignant la nécessité d’un soutien psychiatrique complet après l’intervention ». Les résultats de l’étude vont à l’encontre de l’argument des adeptes de la théorie radicale du genre, y compris l’administration Biden, qui prétendent que les « soins d’affirmation du genre » préviennent les tentatives de suicide chez les personnes qui s’identifient comme transgenres. Cette étude n’est ni la seule ni la première.
Les réactions politiques à cette étude ont été variées et surtout intenses : elle touche une vache sacrée, un domaine tabou, sur lequel il n’est généralement pas admis la moindre contestation. Cependant là, il s’agit de chiffres, de réalité vérifiable, et ça dérange.
Leur interprétation est que l’étude demande d’améliorer les soins de santé mentale et le soutien de la société aux personnes transgenres, mais pas de revenir sur les procédures d’affirmation du genre. Ces groupes soulignent l’importance de considérer les résultats comme un appel à l’amélioration des soins de santé mentale post-chirurgicaux et à la réduction de la stigmatisation et de la discrimination au sein de la société. Autrement
dit : on ne lâche rien, on ne renonce à rien (et tant pis pour les
suicidés, « on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs ».
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