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17.05
.2024 - N° 1.633

Les activistes transgenres sont
du mauvais côté de l’histoire


Par
Magali Marc
  
Magali Marc a été directrice des communications dans diverses ONG tout en complétant une Maîtrise et un Doctorat en Science politique à l’Université de Montréal.
Elle a enseigné la Sociologie du Québec ainsi que l’Histoire de la Constitution canadienne dans un collège bilingue de Montréal pendant plus de dix ans.
Elle a publié de nombreux articles et textes d’opinion dans diverses revues à Montréal.



Les militants transgenres sont du mauvais côté de l’histoire

Il est difficile d’admettre que l’on a tort. Personne n’aime ça, mais parfois, les événements et les faits s’accumulent et révèlent nos erreurs. Ayant passé un certain temps comme journaliste, j’ai écrit ma part de corrections, sans aucune joie. Je n’aimais pas cela, mais admettre mes erreurs était la meilleure chose à faire.
Il existe d’innombrables exemples de personnes reconnaissant qu’elles sont du mauvais côté de l’histoire.

Le philosophe français et communiste bien connu Jean-Paul Sartre était un admirateur de l’Union soviétique. Il a fini par dénoncer l’URSS et son système communiste à la suite de la brutale invasion soviétique de la Hongrie en 1956.

Les Allemands qui ont soutenu le Parti National-Socialiste des travailleurs allemands se sont retrouvés du mauvais côté de l’histoire à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Dans son livre Reporting War , l’ancien correspondant de guerre Ray Moseley raconte que « la journaliste américaine Martha Gellhorn a constaté que de nombreuses personnes qu’elle avait rencontrées en Allemagne niaient être nazies et affirmaient avoir aidé des Juifs ». Peut-être étaient-ils honnêtes, peut-être pas. Mais être un nazi en 1946 était considérablement différent de ce que c’était en 1940.

Plus récemment, nous avons appris que de terribles erreurs avaient été commises dans le cadre de la réponse au COVID-19. Les événements continuent de révéler comment les partisans des confinements, des fermetures d’écoles et d’autres décisions calamiteuses se sont fantastiquement trompés.

Certains n’admettront jamais qu’ils sont du mauvais côté de l’histoire ; d’autres se contenteront d’ignorer leurs erreurs en espérant que les autres le feront aussi.

La réaction des gens lorsqu’ils apprennent qu’ils sont du mauvais côté de l’histoire varie.

Les lâches mentent sur leur implication et leurs croyances, ou s’accrochent dogmatiquement à leurs erreurs au mépris de la réalité.

Les plus courageux reconnaissent leurs croyances erronées et les répudient.

Aujourd’hui, les partisans de l’idéologie transgenre s’approchent de leur propre moment de vérité : ils sont du mauvais côté de l’histoire.

Hilary Cass, une pédiatre britannique réputée, a publié cette semaine une longue étude accablante concernant le traitement des enfants en fonction de leur sexe par le service national de santé britannique. Il semble que l’on ait presque tout faux lorsqu’il s’agit des enfants et de l’idéologie transgenre.

L’étude de Mme Cass est à ce point sismique que The Economist rapporte qu’elle “dénonce des pratiques qui étaient courantes en Angleterre jusqu’à récemment et qui demeurent répandues dans d’autres pays, notamment en Amérique“.

Selon la Dre Cass, des enfants ont subi des dommages irréversibles à cause de thérapies hormonales et de thérapies de blocage de la puberté pour lesquelles il existe “des preuves remarquablement faibles“.

Son étude a également établi que de nombreux enfants ne souffraient pas de dysphorie de genre, mais d’autres maladies mentales, et qu’ils n’étaient pas traités de manière appropriée.

Le Rapport Cass reconnaît également les aspects sociaux corrosifs de l’idéologie transgenre.

Dans le Telegraph, la chroniqueuse Suzanne Moore résume la critique de ces erreurs médicales en écrivant : “Tout cela a pu se produire parce qu’on a menti aux enfants. On leur dit qu’ils peuvent changer de sexe, que la puberté sera horrible, qu’ils se sentiront suicidaires. Quiconque conteste ces propos est considéré comme un paria“.

Cette semaine également, la National Association of Intercollegiate Athletics (NAIA) a décidé que les hommes ne devraient pas être autorisés à concourir contre les femmes dans les sports universitaires. Le Conseil des présidents de la NAIA, qui régit les sports dans la plupart des petites universités, a voté à l’unanimité pour que les hommes ne participent pas aux sports féminins, par simple souci d’équité.

Le Vatican a également pesé dans la balance.

Sa déclaration tant attendue sur l’idéologie transgenre dit qu’elle “risque de menacer la dignité unique” des hommes et des femmes.

Selon The National Review, “le bureau de doctrine du Vatican rejette formellement la théorie du genre et toute tentative de changer de sexe, pour l’essentiel, tout en soutenant le fait que les hommes et les femmes sont biologiquement différents“.

Compte tenu des tendances progressistes du Pape François, cette déclaration a encore plus de poids.

Ces répudiations médicales, sportives et spirituelles reflètent un ensemble croissant d’informations qui révèlent inexorablement les tromperies de l’idéologie trans.

Aujourd’hui, ceux qui la soutiennent se retrouvent du mauvais côté de l’histoire. Les gens se rendent compte qu’on leur a menti et savent désormais que l’affirmation de l’idéologie transgenre est destructrice et nocive pour le corps et l’esprit.

Les gauchistes endurcis qui promeuvent ces mensonges n’admettront jamais leurs erreurs.

Pour eux, l’idéologie transgenre s’inscrit dans un programme politique néo-marxiste plus large. Leur vision du monde ne leur permet pas d’admettre leurs erreurs ou d’avoir honte d’être restés du mauvais côté de l’histoire.

Mais pour des millions d’Américains ordinaires – des gens qui ont été trompés et qui ont adhéré à l’idéologie trans en croyant qu’il s’agissait d’une forme de bonté ou de tolérance – la vérité est en train de se faire jour.

Il faut du courage pour admettre qu’on leur a menti et qu’on les a incités à croire en une idéologie diabolique. D’autres personnes choisiront la voie de la lâcheté, refusant de reconnaître la vérité. Ce sont des faibles dont l’estime de soi est trop endommagée pour admettre une erreur, même si elle est le fruit de mensonges qu’on leur a racontés.

Être du bon ou du mauvais côté de l’histoire est une question de choix.
Pour les partisans de l’idéologie transgenre, le moment de choisir est arrivé.



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