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24.10.2021 - N° 739
Peut-on atteindre le « tout électrique » sans passer par le nucléaire ?
Par Manuel Gomez ![]() Manuel Gomez est né à Alger (Bab-el-Oued) le 17 novembre 1931. Engagé par Albert Camus, à l’âge de 15 ans, comme pigiste à « Alger Républicain », Manuel Gomez a poursuivi sa carrière comme rédacteur dans les quotidiens « La Dépêche d’Algérie », puis à Paris à « L’Aurore » et « Paris-Turf. Il a été chef de rubrique au « Méridional » de Marseille et rédacteur en chef de « Midi-Magazine » à Nice. Gomez a été le proche collaborateur de M. Georges Bidault, dernier président, après Jean Moulin, du Conseil National de la Résistance et dernier responsable de l’OAS ![]() Faut-il conserver, et peut-être même
augmenter le nucléaire ?
Faut-il privilégier les éoliennes ou l’énergie solaire ? Que faudrait-il faire
pour obtenir le plus d’électricité au moindre coût, dans un avenir qui
nous dirige vers des consommations en progression constante de cette
énergie qui deviendra une pièce maîtresse de tous nos besoins ?
Le tout électrique devient incontournable sur notre planète et, selon les écologistes, il est question du devenir de notre monde. Mais en même temps cette énergie indispensable devient de plus en plus chère et cela ne semble pas devoir s’arrêter et ne s’arrêtera pas. Les automobiles deviennent de plus en plus « tout électrique » (pour le moment, mais également pour combien de temps ?) bien que l’installation des dizaines de milliers de bornes indispensables à leur bon fonctionnement est loin de satisfaire les consommateurs et, au moment où elles seront installées sur tout le territoire, peut-être qu’un changement de programmation pourrait se produire et se diriger par exemple vers la fabrication de voitures « tout hydrogène », où une solution plus innovante ? Nous visons donc une période pleine d’incertitudes sur tous les sujets techniques, scientifiques, écologiques, etc., et aucune de nos « lumières » actuelles n’est en mesure de nous indiquer la, ou les, solutions les mieux adaptées à notre proche avenir. Et si nous nous retournions vers un passé récent, sur une possibilité à l’époque irréalisable, mais, peut-être, possible, ou tout au moins envisageable, aujourd’hui ou demain, grâce aux avancées, aux progrès, à l’imagination, de nos chercheurs, de nos scientifiques, de nos spécialistes ? Mais encore faudrait-il que les recherches ne soient pas freinées ou bloquées, comme ce fut le cas avant-hier, par l’opposition de ces entreprises internationales qui verraient s’échapper la source principale de leurs bénéfices.
Cette cavité fonctionne comme une caisse de résonnance dans laquelle on peut transmettre de l’énergie électromagnétique d’une fréquence de 6 à 8 Hz (Hertz), sans aucune atténuation. Ses mégawatts sont fournis par l’énergie générée par les éclairs qui se produisent plusieurs fois par seconde, partout dans le monde. Tesla vient de découvrir une zone où l’électricité est non seulement naturelle, mais en plus, inépuisable. Elle pourrait être ainsi distribuée gratuitement à tous les habitants de la terre. Qui se souvient aujourd’hui de Tesla ? Non, pas de la marque célèbre de voiture, mais de Nikola ? Pourtant cet homme, ce génie, aurait pu transformer l’humanité, révolutionner le monde dans lequel nous vivons ! Il est né le 10 juillet 1856 à Smiljan, en Croatie. Dès son adolescence, il présente par un génie inventif hors du commun. Il affirmera plus tard : « Tout ce que j’ai inventé fonctionne
exactement comme je l’ai imaginé. L’expérience se déroule toujours
comme prévu. »
Il inventera, quelques années plus tard, le courant alternatif, qui enverra au placard le courant continu inventé par Edison. Tesla construit son premier véritable moteur à induction et à courant alternatif. Cependant, son invention ne provoque aucun intérêt en Europe. Nikola Tesla propose à Edison son merveilleux moteur à induction et à courant alternatif. Edison ne se montre pas intéressé : Tesla démissionne. Le président d’une très grande société, Georges Westinghouse, l’approche, car il croit à cette invention, grâce à laquelle il songe à approvisionner tous les Etats-Unis. Il offre à Nikola un contrat de consultant. En quelques années toute l’électricité américaine, et ensuite celle du monde entier, serait produite, transmise, distribuée et transformée au moyen du système polyphasé de Tesla. La transmission du courant sur des milliers de kilomètres est désormais possible. L’industrie florissante a également besoin de hautes tensions que seul l’alternatif peut lui fournir. L’aéronautique prend à cette époque un essor spectaculaire. L’invention de Nikola Tesla qui permet de disposer à profusion de l’énergie mécanique, calorifique, électromécanique, pourra révolutionner totalement l’industrie. Nikola ne s’endort pas sur ses lauriers. Il innove en inventant la lampe à pastille de carbone (1891) qui aboutira 50 années plus tard au microscope électronique.
Aujourd’hui tous les postes de radio et TV contiennent, sous une forme ou une autre, la « Bobine Tesla ».
Dès lors il s’implique très sérieusement dans l’électromagnétisme. Il réalise des expériences sur les ondes électromagnétiques terrestres et atmosphériques dans le but de trouver une nouvelle source d’énergie. Tout ce que nous venons d’apprendre sur le génie de Nikola Tesla n’est que broutilles sur ce qu’il découvre alors. Et c’est là que nous entrons dans le vif du sujet, objet du début de mon article : Nikola Tesla a mis au point un système permettant de récupérer cette électricité au moyen d’une antenne appropriée. Il envisage alors de réaliser un projet grandiose : fournir de l’électricité accessible gratuitement à tous. En ce début du XXe siècle, la terre n’était peuplée que de 3 milliards d’habitants qui, la nuit tombée, vivaient dans le noir. Seule une élite, « les riches », avaient accès à l’électricité. Ce projet immense et grandiose avorte ainsi honteusement à cause de l’avidité des gouvernants et des grands groupes, car cela aurait été la fin du nucléaire et des énergies renouvelables qui posent tant de problèmes de nos jours : « Si tout le monde peut puiser de l’énergie où mettrons-nous les compteurs ? » Mais même si les financiers ne s’étaient pas retirés, Tesla aurait mis lui-même fin à son projet. Il venait de comprendre que sa découverte allait être détournée à des fins militaires. Les militaires dirigeaient sa découverte vers la mise au point d’armes d’un type nouveau et elle serait à la base d’armes stratégiques appelées « armes psychotroniques » Conscient des applications terribles qui
pouvaient découler de sa découverte,
Nikola Tesla prend la décision de saborder son projet. Il refusait qu’une catastrophe, dont il aurait été responsable, puisse se produire. Nikola Tesla accomplissait l’acte le plus héroïque qu’un scientifique puisse accomplir. Est-ce que des scientifiques « héroïques » pourraient s’intéresser aujourd’hui à ce projet mondial ?
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