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05.08.2021 - N° 659

 Transgenres dans le sport,
est-ce vraiment conforme à l’esprit sportif ?
 
Commentaire de Diland33 le 03 août : A lire ici
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Par Manuel Gomez

Manuel Gomez est né à Alger (Bab-el-Oued) le 17 novembre 1931.
Engagé par Albert Camus, à l’âge de 15 ans, comme  pigiste à « Alger Républicain », Manuel Gomez a poursuivi sa carrière comme rédacteur dans les quotidiens « La Dépêche d’Algérie », puis à Paris à « L’Aurore » et « Paris-Turf.
Il a été chef de rubrique au « Méridional » de Marseille. et rédacteur en chef de « Midi-Magazine » à Nice.
Gomez a été le proche collaborateur de M. Georges Bidault, dernier président, après Jean Moulin, du Conseil National de la Résistance et dernier responsable de l’OAS, après l’arrestation du général Salan



Même l’esprit olympique «fout le camp» !

Il n’est pas question d’homosexualité dans ce cas de figure, qu’on se le dise, bien au contraire car les homosexuels étaient déjà légion à l’époque des premiers Jeux olympiques.

Les homosexuels ne manquaient pas chez les Grecs, ni chez les Athéniens, ni chez les Spartes, cela se sait depuis des siècles.

Je vais me montrer un tantinet vulgaire et je vous prie de m’en excuser, mais je vous pose la question en toute objectivité : «estimez-vous logique, et surtout sportif, qu’un homme à qui «on a ôté» les testicules et le pénis, puisse s’opposer à des femmes dans des compétitions sportives exigeant de la force et des muscles ?

Sans ses attributs masculins, «il» ou «elle» a tout de même conservé une musculature d’homme qui est le plus souvent supérieure à celle des femmes.

Laurel Hubbard, une haltérophile néo-zélandaise, âgée de 43 ans, est devenue ce lundi la «première transgenre» à être opposée directement à des femmes lors d’une compétition utilisant plus particulièrement la force musculaire «les haltères» et aussi prestigieuse que les Jeux olympiques qui se déroulent au Japon.

Alors qu’elle était encore «un homme», Laurel avait participé à de nombreux tournois masculins sans obtenir de grands résultats.

Or, depuis qu’elle est devenue «une femme», à un âge que l’on peut considérer élevé pour un compétiteur, Laurel a battu plusieurs records féminins dans la catégorie des plus de 87 kilos, et cela est bien loin de faire l’unanimité dans ce milieu sportif et on peut le comprendre, évidemment.

En ce qui le concerne, l’objectif n’a pas été totalement atteint puisqu’il a dû s’incliner mais il s’agit-là d’une exception qui ne se produirait pas dans d’autres spécialités.

D’ailleurs les critiques ne manquent pas de se faire entendre parmi les sportives de haut niveau et c’était l’avis notamment de Caitlyn Jenner, champion olympique de décathlon aux Jeux olympiques de Montréal, en 1976. Devenue «femme» en 2015, Caitlyn estime, avec juste raison, que cela est contraire à l’esprit sportif et qu’elle n’aurait jamais accepté d’affronter des «femmes» si elle était devenue «transgenre» à l’époque.

Imaginons le cas contraire : une femme que l’on «doterait» d’une paire de testicules et d’un pénis aurait-elle la moindre chance de vaincre un homme dans l’un quelconque des sports nécessitant de la force musculaire, boxe, lutte, cyclisme, natation, athlétisme, etc. Certes pas, elle ne le tenterait même pas.

Il est bien évident que l’objectif majeur de ce transgenre, homme devenu femme, et s’opposant à des femmes dans sa spécialité, l’haltérophilie», comme d’ailleurs tous «transgenres» qui s’opposeraient à des femmes dans des spécialités nécessitant d’énormes efforts musculaires, est de les battre et de battre des records.

Cela a été le cas de Laurel Hubbard qui a commencé vraiment à battre quelques records féminins, dans sa spécialité et sa catégorie, que depuis qu’il est devenu «une femme» !

Cela est-il sportif ? Certainement pas et encore bien moins dans des compétitions nationales et internationales.

Cela est non seulement injuste pour les autres candidates des épreuves féminines mais totalement contraire à l’esprit sportif et surtout olympique.

Il me semble très étonnant que les associations «féministes», toujours prêtes «à élever le ton» dans certaines occasions plus idéologiques et politiques, se montrent si silencieuses sur ce sujet, bien entendu moins grave que les «féminicides» qui progressent d’une manière effrayante, mais malgré tout importante pour la protection des compétitrices de sexe féminin dans les épreuves qui leur sont réservées.

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