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30.10.2020

La question musulmane

 


Par SIDNEY TOUATI

Sidney Touati est avocat fiscaliste, auteur de plusieurs ouvrages
dont La face cachée de l’affaire Tapie, aux éditions Tatamis.

Pendant des siècles, la question juive a été au centre des débats qui agitaient la société. Ce débat ne portait pas sur le Talmud, mais sur les Juifs.
Que faire des Juifs? Les maintenir dans leur condition de paria, ou les intégrer ?


L
a question revenait sans cesse. Elle a trouvé une solution parce qu’elle était ouvertement posée et que chacun pouvait exprimer librement ses opinions.

Aujourd’hui, en France, la présence d’une forte minorité de musulmans, pose problème. Mais la question qui est parfois posée est celle de l’Islam. On se demande ici ou là, si l’Islam est compatible avec la Republique. C’est comme si on s’était demandé pour résoudre la question juive : le judaïsme est-il compatible avec les lois et valeurs de la République ?

Cette approche purement théorique de la question musulmane, évite de poser la vraie question, celle qui a été posée pour les Juifs :

que faire des musulmans ?

Cette question est aujourd’hui de l’ordre de l’impensable. Comble d’ironie, face à la déferlante islamiste, la masse des Français se demande à quelle sauce elle va être mangée par l’Islam.

Lorsqu’on s’interdit d’examiner librement un problème, celui-ci trouve sa solution dans la mécanique des faits réels, c’est à dire dans la violence.

Le violence est le choix indirect fait par la France et l’Europe, dans leur problématique relation avec l’Islam et ses adeptes.

Le pouvoir, dépassé par l’ampleur du problème, fait comme Pilate : il s’en lave les mains et se dit : « Laissons faire la Providence; Dieu reconnaitra les siens ».

Pourtant la solution existe. La France n’a qu’à puiser dans ses traditions pour résoudre la question musulmane : l’état doit agir avec les musulmans comme il a agi avec les chrétiens et les Juifs.

Les très nombreux crimes et agressions de toutes sortes perpétrés au nom de cette religion, prouvent amplement que celle-ci présente une menace et qu’elle trouble l’ordre public. Les islamistes qui prennent les armes doivent être considérés comme des ennemis de la nation. L’Etat ayant l’obligation d’assurer la sécurité de tous, les citoyens, quelles que soient leurs convictions religieuses, ne peuvent vivre dans la peur d’être victime d’une agression islamique. Des mesures spécifiques concernant la pratique de la religion musulmane doivent donc être adoptées pour préserver la paix civile et l’unite de la nation.

Dans un premier temps, principe de précaution oblige, il faut suspendre l’activité de toutes les associations, organismes…représentants les musulmans. Puis, dans un second temps, conditionner la reprise des activités associatives musulmanes , à une prestation de serment. Tout musulman doit prêter serment à la République et à la France, s’engager à respecter scrupuleusement ses lois, ses valeurs, ses traditions, notamment l’égalité hommes/femmes, la liberté d’expression…

La pratique religieuse islamique n’est pas tolérée dans l’espace public. Elle ne doit pas heurter les autres sensibilités religieuses ou laïques existantes. Le prosélytisme agressif ne sera pas toléré.

Chaque musulman doit avoir pour objectif de s’intégrer puis de s’assimiler à la culture française. La maitrise de la langue française est une obligation incontournable.

L’Institution scolaire étant le pilier le plus sacré de la République, toute atteinte à sa mission sera sévèrement réprimée.

La Republique une et indivisible ne connait que des citoyens libres et responsables. Les revendications communautaristes contraires à la laïcité et aux valeurs communes, non seulement ne seront pas admises, mais elles seront sévèrement réprimées.

Les musulmans français qui violeraient leur serment, seront frappés de la peine d’indignité nationale. Ils seront privés de tous leurs droits civiques. En cas d’activité criminelle, leurs biens seront saisis. En cas de participation à une activité terroriste, ils seront déchus de la nationalité française.

Les musulmans étrangers qui ne respecteraient pas leurs engagements, feront l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière.

Seule l’adoption de telles mesures pourrait permettre à la minorité musulmane qui le souhaite sincèrement, de s’intégrer dans la communauté française.

Ces mesures permettraient d’éviter la guerre civile.

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