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09.06.2020 OK boomer : la réponse des jeunes glandeurs aux vieux cons ![]() Par Jacques Chassaing Jacques Chassaing Rédacteur presse écrite généraliste et web - publireportages. Service militaire effectué. Disponible pour une Nation française en armes. Coqueluche des réseaux dits sociaux, c’est l’expression à la mode qui fusille net tous les vieux birbes. Mêmes ceux et celles qui veulent paraître de fringants seniors, cibles volontaires de la silver économie, voyagistes compris. OK boomer est l’équivalent de « ferme ta gueule vieux blaireau ». C’est la réplique magique qui dispense de toute argumentation une jeunesse tarée à l’écolo-Greta. Pas la peine et pas le temps pour ces crétins en herbe, ils sont dans l’immédiateté et la connerie. Pourtant Georges Brassens nous avait prévenus : « Quand on est con, on est con, qu’on ait vingt ans, qu’on soit grand-père ». Effectivement, quand une génération post soixante-huitarde, évaporée, mais dopée aux Trente Glorieuses, engendre une génération qui ne devait contenir que des winners, avant que ses cadres ne se pendent avec leur cravate, et qui, elle-même, pond un contingent de glandouilles mixées à une immigration inculte et conquérante, cela ne peut que mal finir. OK BOOMER, l’analyse ultime Les cons parlent aux cons Les premiers en date sont ceux qui ont bu jusqu’à la lie les vertus de la société de consommation, sans comprendre qu’ils toucheraient un jour les dividendes guerriers de la négation de leurs racines culturelles et identitaires. Et les seconds qui voudraient justifier leur sinécure dans les douillettes universités où ils pullulent, avant d’aller pointer au chômage. Le plus tard possible bien sûr et sans, évidemment, bourse délier pour payer les retraites de leurs aînés. Barbons et vieilles pendules, vos propres mioches et la société vous montrent donc le chemin de l’abattoir, parce que vous vivez trop longtemps, que vous coûtez trop cher et que Macron, pour qui vous avez massivement voté, préfère continuer à investir dans l’immigration pour vous remplacer. Savent-ils d’ailleurs, les uns et les autres, que la retraite par répartition n’est pas, comme leurs professeurs gauchistes le leur ont sans doute enseigné, une conquête du Front populaire ou de la Libération, mais une loi du maréchal Philippe Pétain ? « Les défenseurs actuels du régime de retraite par répartition seraient, en effet, bien étonnés si on leur en dévoilait l’origine. La plupart du temps, en effet, on le fait remonter à la Libération, époque supposée de refondation du pacte républicain français, avec les fameuses Ordonnances sur la Sécurité sociale de 1945, en quelque sorte sacrées par la signature du général de Gaulle. Or la répartition a été instaurée le 15 mars 1941 par un homme qui a fini sa vie en prison pour indignité nationale après un procès pour haute trahison » « En cette période, il paraît opportun de rappeler la paternité du système de retraite par répartition que nous connaissons aujourd’hui. Comme de nombreuses avancées sociales qu’on attribue faussement au Front Populaire et à l’action syndicale (voir : La France sous vichy genèse d’un socialisme enraciné), notre système de retraite actuel trouve son origine dans la conception planiste du gouvernement de l’État français du maréchal Philippe Pétain. » Loi du 14 mars 1941 relative à l’allocation aux vieux travailleurs salariés Nous, Maréchal de France, chef de l’État français, Le conseil des ministres entendu, Décrétons : Titre 1er Allocations aux vieux travailleurs salariés Article 1er 1 – Il est accordé une allocation aux travailleurs français sans ressources suffisantes, âgés de soixante-cinq ans ou plus, qui justifieront : a) Soit qu’ils occupaient, à la date de promulgation de la présente loi, un emploi salarié ou assimilé au sens du paragraphe 3 de l’article 1er du décret-loi du 28 octobre 1935 modifié ou des paragraphes 3 et 4 de l’article 1er du décret loi du 30 octobre 1935, leur ayant procuré une rémunération normale ; b) soit qu’à la date de demande de l’allocation, ils bénéficieraient de l’aide aux travailleurs sans emploi dans les conditions de l’article 7 de la loi du 11 octobre 1940 ; c) Soit qu’ils aient occupé, après avoir atteint l’âge de cinquante ans et pendant une durée supérieure à cinq ans un emploi salarié ou assimilé et sous réserve que cet emploi ait constitué leur dernière activité professionnelle. 2 – L’allocation peut être également accordée aux travailleurs français âgés de soixante ans ou plus, remplissant les conditions de l’alinéa c du paragraphe 1er et qui seront reconnus inaptes au travail par une commission régionale instituée à cet effet. Il pourra être fait appel des décisions de la commission régionale devant une commission nationale fonctionnant auprès du secrétaire d’État au travail. Macron et les pontes des syndicats savent que l’actuel système des retraites est une escroquerie, comme celle de votre épargne pour les migrants La retraite par répartition est un système de Ponzi (c’est-à-dire une escroquerie où les derniers arrivés « passent devant la glace », suivant l’expression favorite des vendeurs d’automobiles). Dès 2012, le site Contrepoints s’est fait l’écho d’une éblouissante démonstration : la preuve mathématique que le système de retraite par répartition est une chaîne de Ponzi, c’est-à-dire qu’il relève du même procédé financier que l’arnaque de Madoff. Pour ceux qui ne connaîtraient pas l’affaire Ponzi, rappelons que Charles Ponzi était un escroc italien à l’origine d’une astucieuse escroquerie basée sur une chaîne d’emprunt. Et pour les retraites par répartition, c’est pareil. « … C’est-à-dire qu’un mathématicien dans sa tour d’ivoire, ne connaissant strictement rien au monde extérieur, pouvait dès le début montrer que ce système était impossible, et ce hors de toute considération concrète. Et d’ailleurs, les économistes le savaient… » Valeur future et valeur présente Pour comprendre la démonstration, il faut saisir ce qu’est une valeur future, et réciproquement une valeur présente : » … La valeur dans un an d’un euro aujourd’hui, correspond au nombre d’euros que vous obtiendriez en échangeant votre euro d’aujourd’hui : « Concrètement, vous donneriez un euro aujourd’hui, et recevriez une somme dans un an. La différence entre les deux est définie par le taux d’intérêt, i, sur la période. Ainsi… Ce qui implique que … Ce qui signifie que si vous placez cette somme aujourd’hui sur un compte en banque, vous aurez à la période t exactement le montant nécessaire pour réaliser votre dépense. Ce raisonnement permet d’établir la « contrainte budgétaire intertemporelle » d’un agent économique… » La condition de solvabilité « Dans les modèles macroéconomiques, la contrainte budgétaire intertemporelle a un nom croustillant. On l’appelle « no ponzi game condition ». Dans le cas de la retraite par répartition, cette condition s’écrit : … C’est-à-dire que la valeur présente de l’ensemble des cotisations présentes et futures couvre la valeur présente de l’ensemble des pensions présentes et futures. Cela autorise le système à être parfois en déficit (et donc de perdre le paiement d’intérêts sur une dette) et parfois à constituer des réserves (et donc de dégager du rendement sur leur placement). Mais si cette condition n’est pas remplie, le système n’est pas financièrement stable, c’est alors un ponzi qui a besoin d’apports extérieurs pour survivre. Les financiers connaissent quant à eux ces sommes sous les termes « somme des flux actualisés » ou, en anglais, « discounted cash flows ». Preuve du Ponzi « Démontrons désormais qu’il s’agit effectivement d’un Ponzi. Le système par répartition prétend donner un meilleur rendement que l’épargne (sans quoi il n’a aucun intérêt, vu qu’il suffirait d’épargner les cotisations). Si on note r le rendement de la répartition, et que nous rappelons que iest le taux d’intérêt sur l’épargne, on a donc… En réintroduisant les premières pensions dans la somme, on obtient finalement :… C’est-à-dire une relation qui ne respecte pas la « no ponzi game condition ». La valeur actuelle des recettes est inférieure à celle des dépenses. Concrètement, que cela veut-il dire ? Cela signifie qu’il est impossible que le système délivre un rendement strictement supérieur au taux d’intérêt pour chaque génération. Cela implique aussi, que si une génération a obtenu du système un rendement supérieur à celui de l’épargne, au moins une autre génération obtiendra un rendement inférieur à l’épargne. Il s’agit, vis-à-vis de l’épargne, d’un jeu à somme nulle. Cela signifie que si une génération a bénéficié du système, une autre sera nécessairement perdante. Or, ceci est toujours le cas, car à l’initialisation d’un système par répartition, une génération reçoit la première des pensions, sans avoir versé de cotisations auparavant (vu que le système n’existait pas) : elle obtient donc un rendement infini ». Toute la jeunesse de France n’est heureusement pas perdue.
Georges Brassens, Le temps ne fait rien à l’affaire
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